Tribunes d'octobre 2026

Liste d'Union pour Versailles

Solidarité, santé, grand âge : une ville attentive à chacun

À Versailles, la solidarité n’est pas un mot abstrait. Elle se traduit par des actions concrètes, une présence de terrain et une attention constante aux plus fragiles. Dans un contexte marqué par le vieillissement de la population, l’isolement des personnes âgées, les tensions sur l’accès aux soins et les effets de plus en plus visibles du changement climatique, notre responsabilité est d’anticiper et de protéger. 

L’été 2026 l’a une nouvelle fois démontré. Face aux épisodes de fortes chaleurs, la Ville et le Centre communal d’action social (CCAS) ont pleinement joué leur rôle de proximité. Les personnes inscrites au registre des personnes fragiles, ainsi que les seniors isolés accompagnés par le CCAS, ont bénéficié d’un suivi renforcé. Huit agents se sont mobilisés pour passer plus de 1 500 appels, maintenir le lien, identifier les situations préoccupantes et organiser des visites à domicile. 

Sous l’impulsion du CCAS, les acteurs du territoire se sont coordonnés pour proposer des réponses adaptées. Des espaces climatisés ont été ouverts aux personnes vulnérables, âgées ou non, y compris des familles avec de jeunes enfants. Des accueils temporaires ont été organisés dans les résidences seniors et les EHPAD pour des personnes souffrant de la chaleur dans leur logement. La Croix-Rouge a assuré des transports vers ces lieux rafraîchis, tandis que La Poste a contribué au repérage des situations nécessitant une vigilance particulière. C’est cette alliance entre service public, associations, établissements et partenaires locaux qui fait la force de Versailles. 

Notre politique en faveur des aînés s’inscrit dans cette même exigence. Depuis 2024, la démarche « Ville Amie des Aînés » structure une ambition forte : permettre à chacun de vieillir dans de bonnes conditions, en restant pleinement acteur de la vie de la cité. L’obtention du label niveau Argent est un encouragement à poursuivre. La Semaine Bleue et le premier Forum Seniors et Aidants, organisé au Palais des congrès, traduiront cette volonté de mieux faire connaître les dispositifs existants et d’accompagner les seniors comme leurs proches aidants. 

La solidarité passe aussi par l’accès aux soins. Dans un contexte national de tension médicale, avec l’appui du CCAS, la Ville agit pour renforcer les liens entre professionnels de santé, améliorer l’information des habitants et contribuer à l’attractivité médicale du territoire. La signature d’une convention de partenariat avec la Communauté Professionnelle Territoriale de Santé, la création d’une page internet dédiée aux ressources locales et les rencontres régulières entre acteurs de santé participent de cette dynamique. 

Être une ville solidaire c’est mobiliser les compétences et construire des réponses adaptées aux besoins des Versaillais pour que chacun puisse être accompagné aux moments où il en a besoin.

La majorité municipale

Union des droites pour Versailles

Versailles : derrière la vitrine, la réalité

En cette rentrée 2026, tandis que fleurit une communication enthousiaste sur nos écoles, leurs équipements ou la sécurité des familles, nous voulons parler de la réalité quotidienne des Versaillais et rappeler une exigence démocratique : trop souvent, nous découvrons des décisions importantes par voie de presse, en dehors du Conseil municipal. 
Le PISA 2025, publié le 8 septembre, confirme le retard de la France. Notre pays reste en retrait dans les comparaisons internationales, notamment face au Royaume-Uni ou à la Suisse, en mathématiques et en lecture. Le goût d’apprendre et la réussite se construisent pourtant dès le plus jeune âge, dans un environnement exigeant et rassurant. 
Or, à Jussieu, Porchefontaine, Chantiers ou Montreuil, parents, enseignants et jeunes nous font état de difficultés : accessibilité insuffisante pour certains élèves avec un handicap, problèmes d’encadrement, incivilités, violences ou disparités entre établissements et accueils périscolaires. 
L’incendie survenu cet été à Bernard-de- Jussieu, touchant notamment la bibliothèque, France Services et le multiaccueil, a ajouté de nouvelles difficultés. Nous saluons les personnels mobilisés et demandons toute la transparence sur les suites données. 
Face aux remontées de parents concernant la sécurité, parfois le mal-être des enfants, leurs conditions d’accueil et celles des personnels, nous demanderons un état des lieux précis des écoles et du périscolaire. Pour agir, il faut regarder la réalité en face, si nous ne voulons pas faire comme à Paris. 
Versailles n’échappe pas davantage à la progression de la grande précarité. La présence plus visible de personnes sans domicile dans nos rues interroge. Il y a des femmes et des hommes en souffrance, mais aussi des riverains, familles et commerçants qui attendent des réponses. Humanité, sécurité et tranquillité publique ne doivent jamais être opposées. Nous devons également nous interroger sur l’évolution de nos quartiers par la multiplication de logements sociaux soumis à la logique des quotas. Trop de Versaillais aux revenus modestes ou intermédiaires peinent eux-mêmes à y accéder, tandis que ces choix de politique locale, alourdissent les contraintes sur nos écoles, enseignants, AESH, policiers, soignants et commerçants. Préserver la mixité, c’est aussi permettre aux familles versaillaises de rester à Versailles. 
Enfin, soyons cohérents jusque dans notre voirie. Les travaux sont nécessaires, mais pourquoi réparer nos enrobés rouges, qui participent au caractère de Versailles et limitent davantage l’accumulation de chaleur, par de grandes reprises noires ? Dans une ville qui revendique la protection du beau et de son patrimoine, le soin doit aller jusqu’aux détails.
Versailles ne doit pas seulement être belle sur les supports de communication. Elle doit aussi permettre de bien vivre au quotidien.

Olivier de la Faire, Marie Seznec,
Steven Lafosse Marin, Alaïs Séguy-Coulon
 

Versailles pour tous.tes

Une rentrée sous le signe de la vie chère

Je m’adresse à vous aujourd’hui dans le cadre de mon engagement municipal, à la suite de la démission de Geoffrey Landrain pour des raisons familiales. 

Maman de trois grands enfants aujourd’hui dans la vie active et agente de la fonction publique, je partage, comme beaucoup de Versaillais, l’inquiétude face à la hausse continue des prix en cette période de rentrée. 

Courses alimentaires, logement, énergie, transports, activités des enfants, fournitures scolaires, les dépenses du quotidien pèsent de plus en plus lourdement sur les budgets. L’inflation conduit de nombreux habitants à réduire leurs loisirs, à reporter certains projets ou parfois à envisager de quitter la ville. 

À Versailles, où le coût du logement est particulièrement élevé, cette pression est encore plus forte. Face à cette situation, l’action publique doit être au rendez-vous. Une ville ne peut évidemment pas tout régler, mais elle peut agir concrètement dans le champ de ses compétences et développer une politique du logement plus accessible, soutenir les commerces de proximité, faciliter l’accès aux services publics, préserver une restauration scolaire abordable, accompagner les associations et mieux cibler les aides vers les habitants qui en ont réellement besoin. 

Une attention particulière doit également être portée aux familles monoparentales, et notamment aux mamans solos, qui assument souvent seules les charges du quotidien. Entre contraintes professionnelles, garde des enfants, logement et dépenses courantes, leur équilibre peut être particulièrement fragile. Veiller à ce qu’elles puissent trouver, à l’échelle de la ville, des solutions et des relais adaptés est une manière concrète de renforcer la solidarité locale. 

Versailles ne doit pas devenir une villemusée, réservée à ceux qui peuvent en supporter le coût. Familles, jeunes actifs, étudiants, classes moyennes comme retraités doivent pouvoir continuer à y vivre dignement. 

Cette rentrée est donc l’occasion de rappeler une évidence : le pouvoir d’achat n’est pas seulement une question nationale, il se joue aussi dans notre quotidien, nos quartiers et les décisions prises localement. 

Notre responsabilité est de faire de Versailles une ville où l’on peut vivre, travailler, se loger et élever ses enfants sans que chaque fin de mois ne devienne un parcours du combattant. C’est cette exigence de justice, de proximité et de solidarité qui doit guider notre action pour les mois à venir.


Votre élue au conseil municipal,
Nathalie DUCHÊNE
contact@versaillespourtoustes.fr

La gauche citoyenne, écologiste et populaire pour Versailles

Rénovation des logements à Versailles : il est temps de passer à l’action

Que ce soit en été ou en hiver, nombre de nos concitoyennes et concitoyens vivent dans des logements inadaptés à la crise climatique. Au dernier épisode caniculaire, lorsque les écoles de Versailles ont dû fermer, de nombreuses familles se sont retrouvées à garder leurs enfants dans des appartements brûlants. Cette réalité ne devrait pas être une fatalité, mais elle met en lumière que le parc de logements de la Ville, privé comme social, est insuffisamment rénové. 
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon une étude conduite par Hello Watt, réalisée à partir des données 2021 de l’ADEME, et relayée par l’UFC-Que Choisir Yvelines, Versailles figure parmi les dix villes de France comptant le plus grand nombre de « passoires thermiques ».
Ce constat mérite d’être objectivé par les services de la Ville, avec un diagnostic à l’échelle du territoire versaillais. Des immeubles du parc privé risquent de devenir des copropriétés dégradées, sans intervention de la collectivité. En ce qui concerne le parc locatif social, la Ville pourrait davantage accompagner les processus de rénovation. Aujourd’hui, Versailles Habitat est soutenu par l’agglomération, mais la SEM ne possède que la moitié du parc social à Versailles. Qu’en est-il des autres organismes HLM ?
Il est vrai que Versailles a une spécificité qui complique la donne : la ville s’inscrit dans une vaste zone de protection patrimoniale autour du domaine qui est classé à l’UNESCO. Les règles de préservation du bâti imposent des contraintes réelles sur les travaux de façade ou de menuiseries. Cela ne doit pourtant pas servir d’excuse à l’inaction. 
D’autres territoires des Yvelines montrent la voie. À Saint-Quentin-en-Yvelines, par exemple, la collectivité a constaté dans son PLH la présence de copropriétés fragiles. Pour agir, elle a mis en place une aide locale complémentaire à MaPrimeRénov’, pouvant atteindre 3 000 euros pour les ménages modestes. Elle a également engagé une opération programmée d’amélioration de l’habitat, avec un accompagnement technique et administratif gratuit sur plusieurs années pour les propriétaires occupants et les bailleurs. 
Rien de comparable n’existe aujourd’hui à l’échelle de Versailles, ni à l’échelle de Versailles Grand Parc. 
Il est temps que la Ville se dote d’outils similaires : une aide locale ciblée sur les ménages les plus modestes, un accompagnement renforcé à destination des copropriétés, et un repérage actif, via le CCAS et les organismes HLM, des logements sociaux et des foyers les plus exposés à la précarité énergétique. 
Cet été et cet hiver l’ont montré : la rénovation globale des logements et des immeubles n’est plus un enjeu de confort, c’est une question de dignité et de justice sociale et environnementale pour tout le monde.

La Gauche citoyenne écologiste et populaire pour Versailles
Pour nous contacter :
gauchecitecopop.versailles@gmail.com

Ensemble vivons Versailles 2026

Un commun accord pour une ville et une France habitables, aujourd’hui et demain !

Nous avons désormais compris l’importance d’adapter nos habitations et notre ville pour mieux vivre dans le climat qui a déjà changé. Nous avons compris l’intérêt de sortir de la dépendance au pétrole, pour notre porte-monnaie autant que pour notre souveraineté, et pour réduire les pollutions. Nous sentons bien l’urgence de protéger les productions agricoles, les ressources naturelles, à commencer par l’eau et les forêts. Et pourtant les transformations ne sont pas faciles à réaliser ! 
Nous sommes face à des dilemmes : conserver nos habitudes de déplacements en voiture ou soutenir la mise en place de zones piétonnes ? acheter en ligne moins cher mais importé, ou soutenir nos commerces de proximité et les productions locales ? Nous nous sentons parfois découragés, avec l’impression d’être seuls prêts à changer, ou sans impact significatif par rapport à des enjeux internationaux. 
Nous sommes confrontés aux limites de nos initiatives individuelles, et attendons que la mairie, la région, l’Etat ou l’Europe engage des travaux, nous facilite l’accès aux solutions, de manière équitable. Et s’il s’agissait de commencer par nous mettre d’accord ? Nous mettre d’accord, tant au niveau local qu’à l’occasion des élections présidentielles, sur l’ordre et le rythme des transformations, sur le partage des actions, sur la façon de les financer. Pour dégager de tels avis partagés sur des enjeux complexes, deux conditions doivent être réunies : un accès à des informations fiables et des occasions de débattre. 
C’est précisément l’ambition de « Un commun accord », une initiative citoyenne lancée par Jean-Marc Jancovici (ingénieur et auteur, président du Shift Project). La connaissez-vous ?
Au niveau national, 150 Françaises et Français tirés au sort ont commencé à explorer les grands dilemmes de notre époque ; ils poursuivront leurs travaux jusqu’en février 2027. La plateforme numérique uncommunaccord.fr permet de soutenir le projet, mais aussi de suivre les avancées et de contribuer. Le projet ne milite pour aucun candidat et ne défend aucune conclusion écrite à l’avance : il propose simplement de donner aux citoyens du temps, des informations et de bonnes conditions pour délibérer. Nous vous invitons à vous connecter. 
Au niveau local, nous lançons un appel aux associations et groupes de réflexion pour organiser avec nous des réunions ouvertes à tous, en parallèle des six weekends planifiés par « Un commun accord ». Entendre des experts, délibérer et formuler nos propres pistes : ce sera aussi l’occasion d’enrichir le débat public à Versailles et de porter des propositions en conseil municipal. 
C’est un moyen concret de faire vivre la démocratie, loin des discours simplistes ou des invectives. Contactez-nous pour plus d’informations sur ces rendez-vous !

Carole Filleur
pour la liste citoyenne Ensemble Vivons Versailles 2026
carole.filleur@versailles.fr
ensemblevivonsversailles2026@gmail.com

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